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Blagues sur la politique

Il y a 36 blagues dans cette catégorie.



Voici un texte d'un professeur d'université qui essaye d'expliquer le système des impôts ...
Les impôts semblent s'expliquer par une logique simple. Mais beaucoup ne la saisissent toujours pas.

Comme il y a eu mal donne dernièrement au Québec (où nous avons failli défaire un gouvernement parce qu'il... baissait les impôts !!!), voici une explication en des termes que tout le monde peut comprendre. Même une personne de gauche, avec un peu de bonne volonté...

Supposons que tous les jours 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l'addition se monte à 50 $... (Normalement 5$ chacun).

S'ils payaient la note de la façon que l'on paye les impôts, selon les revenus de chacun, on aurait l'exemple suivant :

Les 4 plus pauvres ne paieraient rien. 0 $.
Le cinquième payerait 0,50 $
Le sixième paierait 1,50 $.
Le septième paierait 3,50 $.
Le huitième paierait 6 $.
Le neuvième paierait 9 $.
Le dernier (le plus riche ?!) devrait payer 29,50 $ à lui tout seul...
On arrive donc bien à 50 $.

Ils décidèrent alors de procéder comme décrit.

Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement. Jusqu'au jour ou le tenancier du bar les plaça devant un dilemme :

« Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j'ai décidé de vous faire une remise de 10 $. Vous ne payerez donc vos 10 bières que 40 $. »

Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu'ils auraient payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, les clients payants, allaient-ils diviser les 10$ de remise de façon équitable?
Ils réalisèrent que 10$ divisé par 6 faisaient 1,66 $.

Mais s'ils soustrayaient cette somme de leur partage alors le 5ème et 6ième homme allaient être payés pour boire leur bière ( 1,16$ et 0,16$)

Le tenancier du bar suggéra qu'il serait plus judicieux de réduire l'addition de chacun selon le même barème et donc il fit ses calculs.

Alors ?

Le 5° homme, comme les quatre premiers ne paya plus rien. (Un pauvre de plus ?)
Le 6° paya 1$ au lieu de 1,50 (33% de réduction).
Le 7° paya 2,50$ au lieu de 3,50 (28% de réduction)
Le 8° paya 4,50$ au lieu de 6 (25% de réduction)
Le 9° paya 7,50$ au lieu de 9 (17% de réduction)
Le 10° paya 24,50$ au lieu de 29,50 (16% de réduction)
Et on arrive bien à un total de 40 $.

Chacun des six « payants » paya moins qu'avant et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement.
Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie :

- J'ai seulement eu 50 sous sur les 10 piastres de remise, dit le 6° et il ajouta, montrant du doigt le 10°. Lui il a eu 5 $ !!!
- Ouais, dit le 5°, j'ai seulement eu 50 sous moi aussi, même si je ne paye plus!
- C'est vrai, s'exclama le 7°, pourquoi il aurait eu 5$ de rabais alors que moi je n'en ai eu que 1? Le plus riche a eu la plus grosse réduction!
- Attendez une minute, cria le 1° homme à l'unisson, nous quatre n'avons rien eu du tout nous. Le système exploite les pauvres...

Les 9 hommes cernèrent le 10° et l'insultèrent.

Le jour suivant le 10° homme (le plus riche ?!) ne vint pas. Les neuf autres s'assirent et burent leur bière sans lui . Mais quand vint le moment de payer leur note ils découvrirent quelque chose d'important :

Ils n'avaient pas assez d'argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l'addition.(Il manquait 20,50$)

Et cela, Mesdames, Messieurs, est le reflet de notre système d'imposition. Les gens qui payent le plus d'impôts tirent le plus de bénéfice d'une réduction de taxe et, c'est vrai, ils resteront plus riches!

Mais si vous les taxez encore plus fort et les ostracisez à cause de leur richesse, ils risquent de ne plus se montrer. En fait ils pourraient commencer à aller boire à l'étranger où l'atmosphère est, comment dire, plus amicale!

Pour ceux qui ont compris, aucune explication n’est nécessaire.

Pour ceux qui n'ont pas compris, aucune explication n'est possible.
Soumise par Snoro007
Jean Charest, Pauline Marois et Mario Dumont font naufrage sur une île déserte. Désespérés, et affamés ils partent chacun à la recherche de leur destin. Pauline part vers la gauche de l’ile, Mario vers la droite et Jean vers le centre.

Après plusieurs heures de recherches inutiles et désespérantes, Pauline tombe sur Jean qui est en train de faire griller de la viande sur la broche. Comme ils sont en froid, Pauline, aiguillonnée par la faim, essaye briser la glace :

- Tu sais, Mario Dumont, je ne l’aime pas trop.

Agacé Jean Charest lui réponds :
- Tu n’aime pas, tu ne mange pas!
Soumise par Jackie
Après la révolution, Fidel Castro, visite un hôpital. Dans une grande chambre comportant quatre lits il demande au premier malade :

« Qu'est-ce que tu as, camarade ? »
« El hémoroïdès »
« Et comment es-tu soigné ? »
« Ils prennent el batoñ et el cotoñ, ils le trempent dans el soluçioñ et ils badigeoñ »
« Et qu'espères-tu pour le futur ? »
« Que el Révoluçioñ réussisse. »
Puis, Fidel Castro demande au second malade :

« Qu'est-ce que tu as, camarade ? »
« El hémoroïdès »
« Et comment es-tu soigné ? »
« Ils prennent el batoñ et el cotoñ, ils le trempent dans el soluçioñ et ils badigeoñ »
« Et qu'espères-tu pour le futur ? »
« Que el Révoluçioñ réussisse. »
Puis, Fidel Castro demande au troisième malade :

« Qu'est-ce que tu as, camarade ? »
« El hémoroïdès »
« Et comment es-tu soigné ? »
« Ils prennent el batoñ et el cotoñ, ils le trempent dans el soluçioñ et ils badigeoñ »
« Et qu'espères-tu pour le futur ? »
« Que el Révoluçioñ réussisse. »
Enfin, Fidel Castro demande au quatrième et dernier malade :

« Qu'est-ce que tu as, camarade ? »
« El amygdalès »
« Et comment es-tu soigné ? »
« Ils prennent el batoñ et el cotoñ, ils le trempent dans el soluçioñ et ils badigeoñ »
« Et qu'espères-tu pour le futur ? »
« Qu'ils changent el batoñ, el cotoñ et el soluçioñ avant el badigeoñ.
Soumise par Jackie
Avis à la population.

Le gouvernement du Québec via son ministère des transports a adopté une nouvelle loi qui entrera en vigueur le 1er avril de cette année.

Cette nouvelle loi fait en sorte qu’à partir du 1er avril, tous les prestataires du Bien Être Social qui décèdent seront obligatoirement incinérés. Leurs cendres seront par la suite récupérées pour être mélangées à de l’asphalte.

Le but de cette mesure est d’empêcher l’asphalte de travailler.

Yvon Sévacher
Sinistre des transports.
Soumise par Gaga
C'est l'histoire de trois amis qui se retrouvent.

Le premier dit :
- Moi, mes parents sont morts et m'ont laissé leur petite épicerie! Alors, je me suis décarcassé, j'ai tout agrandi, j'ai repeint, j'ai modernisé, j'ai embauché 3 vendeuses bien mignonnes qui plaisent aux clients, bref, les affaires vont bien et c'est vraiment en pleine expansion. C'est pas encore Loblaws, mais je suis confiant pour l'avenir.

Le second dit :
- Moi aussi, mes parents sont morts, ce qui fait que j'ai récupéré leur petite quincaillerie. C'était vraiment la pagaille, on ne savait plus où trouver les outils, les clous, mais j'ai tout bien classé, tout est rangé par catégorie et j'ai même récemment mis en place un libre service et mon chiffre d'affaires monte en flèche ! C'est pas encore "Home dépot", mais ça va bien.

Le troisième dit :
- Moi aussi, j'ai hérité : mes parents tenaient une petite maison close qui vivotait : les filles étaient plutôt vieilles et moches et n'attiraient plus grand monde. J'ai refait des chambres gaies et pleines de miroirs, j'ai viré les vieilles entraîneuses et j'ai embauché des jolies filles très jolies et de beaux petits gars qui attirent la clientèle et dont les habitués raffolent. Bref, c'est pas encore le Parti Québécois mais c'est déjà un joli bordel !
Soumise par Lyne L
Un type furieux se présente devant St Pierre.
- Mais bon sang, qu'est-ce que je fais là ! Hurle-t-il. Regardez-moi : j'ai 48 ans, je suis en pleine forme, je ne bois pas, je ne fume pas, hier soir je me couche bien sagement dans mon lit et voilà que je me retrouve au ciel. C'est certainement une erreur !
- He bien ! ça n'est jamais arrivé, mais enfin je vais vérifier, répond St-Pierre, troublé. Comment vous appelez-vous ?
- Breault. Jean Breault.
- Oui... Et quel est votre métier ?
- Publiciste.
- Oui... Ah, voilà, j'ai votre fiche. Breault, publiciste... He bien, Monsieur Breault, vous êtes mort de vieillesse, c'est tout..
- De vieillesse ? Mais enfin ce n'est pas possible, je n'ai que 48 ans
- Ah moi je ne sais pas, Mais on a fait le compte de toutes les heures de main d'oeuvre que vous avez facturées, et ça donnait 123 ans .
Soumise par Jackie
C'est un commissaire de police qui montre les nouvelles voitures de police à un policier recrue. Il commence et dit:
- Regarde l'ordinateur! Tu tapes la sorte de crime et il sort les personnes qui sont suspectes...
- Ah wow! Je peux en écrire un?
- Ok.
Le type commence à écrire, il n'a pas encore fini que le commissaire s'écrit:
- Voyons donc! Y'a personne qui a fait des horreurs pareilles!
- Je m'amuse!
Il appuya donc sur «Enter» et la réponse s'afficha à l'écran: «Stéphane Dion»
C'est trois petits gars qui sont sur le bord d'une rivière quand tout à coup ils voyent un monsieur qui est en train de se noyer. Alors les trois petits gars nagent pour aller le sauver. C'est Jean Chrétien, premier ministre du Canada. Là le ministre dit aux petits gars:
- Merci de m'avoir sauvé! Pour cela je vous accorde un voe chaque.
- Moi, je veux des patins a roue alignées couleur argent, dit le premier petit gars.
- Tu les auras mon petit gars, dit Jean Chrétien.
- Moi, je veux un rouli-roulant, dit le deuxième petit gars.
- Tu l'auras mon petit gars, dit Jean Chrétien.
Alors le troisième petit gars dit:
- Moi, je veux une tombe en or!
Jean Chrétien dit:
- Bin voyons donc mon petit gars ce n'est pas un cadeau ça???
Le petit gars répondit:
- Lorsque je vais arriver à la maison et que je vais dire à mon père que j'ai sauvé le premier ministre du Canada, il va me tuer!
Le conseil municipal d'un petit village se réunit pour voter la pose d'une clôture autour du cimetière. Après un long débat houleux, le maire décide de trancher :
- A quoi servirait cette clôture ? Ceux qui sont dedans ne peuvent pas en sortir et ceux qui sont dehors ne tiennent pas à y entrer !
Monsieur le Député, vous êtes un imbécile!
- Dans ce cas, votez pour moi. Je suis tout indiqué pour vous représenter.
L'histoire se passe à l'époque du communisme en URSS. Lors d'une rencontre entre Brejnev et Nixon, le président américain montre à son homologue russe un appareil téléphonique et lui dit :
- Tu vois Léonide, je mets un dollars dans cet appareil et je suis en contact direct avec l'enfer.
Brejnev est très impressionné et en rentrant à Moscou commande à ses ingénieurs le même type de téléphone.
A près 10 jours, les ingénieurs déposent l'appareil sur le bureau de Brejnev.Ce dernier introduit un Kopeck dans l'appareil et est relié directement avec l'enfer.Brejnev demande :
- Comment se fait-il que le tarif soit si bon marché en comparaison du prix américain ?
Et un ingénieur de répondre :
- C'est normal camarade Brejnev, ici ce n'est pas un longue distance !
On a trouvé récemment une vache folle dans le parti libéral du Québec...
- Dommage, ça veut dire qu'il va falloir abattre tout le troupeau...
Un gars est en voiture sur l'autoroute lorsqu'il arrive à un bouchon de circulation. À un moment donné, quelqu'un cogne dans sa vitre et le chauffeur descend. Il demande:
- Qu'est-ce qui se passe?
L'autre gars dit:
- Des terroristes ont pris Jean Chrétien en otage et ils demandent 1 million de dollars sinon ils l'arrosent d'essence et ils jettent une allumette dessus. Alors vous comprenez, on passe à chaque auto pour ramasser des dons.
Le chauffeur demande:
- Vous avez ramassé combien à date ?
- Environ 20 litres...
À Montréal, un passant tombe sur le dos dans la rue. Jean Charest passait par là et aide le malheureux passant et celui-ci lui dit en souriant :
- Merci beaucoup monsieur Charest... comment faire pour vous remercier ?
- Pour ça, il faudra voter libéral aux prochaines élections !
- Mais, monsieur Charest, je suis tombé sur le dos, pas sur la tête !
La différence entre un train et un politicien?
- Quand le train déraille, ça le stoppe.
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